Brevets militaires parachutistes

Brevets

 

Brevet de Préparation Militaire Parachutiste (PMP)

Lors de la période de conscription, la préparation militaire parachutiste (PMP) permettait aux jeunes gens qui l'effectuaient de : Marquer leur volonté de servir dans les troupes aéroportés au cours de leur service national ;

Porter un insigne métallique particulier représentant leur qualification ; Sursoir d'une année à leur incorporation sous les drapeaux.

 La PMP consistait en 2 semaines de formation dans un centre d'instruction pré-militaire parachutiste (CIPM) durant lesquelles l'élève effectuait 4 sauts.

 Depuis la fin de la conscription, le brevet de préparation militaire est délivré aux jeunes citoyens qui ont effectués les Journées d’appel de préparation à la défense et qui ont passé 2 à 3 semaines dans l'un des régiments parachutistes de l'armée de terre.

439 200 brevets ont été délivrés depuis la création de cette qualification.

 

Brevet Militaire Parachutiste

Créé le 1er juin 1946, le Brevet Militaire Parachutiste ou BMP dure 2 semaines.

La première semaine est consacrée à l'instruction au sol menée par des moniteurs a l'École des troupes aéroportées de Pau.

Au cours de la deuxième semaine, 6 sauts à ouverture automatique (SOA) sont effectués :

4 de jour, dont l’un avec ouverture du parachute de secours (ventral);

2 sauts techniques, généralement répartis comme suit :

1 de nuit sans équipements ;

1 de jour avec l’ensemble de parachutage individuel.

Cependant, sur décision du commandement, il est possible d'être breveté avec seulement 5 sauts (dont un technique).

Depuis sa création, plus de 676 200 parachutistes ont été brevetés à l'ETAP de Pau.

 

Brevet d'Instruction Parachutiste Militaire (BIPM)

Créé en 1980 et ouvert au personnel militaire, sous-officiers et officiers, des formations non-TAP, le BIPM était obtenu à l'issue de quatre sauts. Plus de 10 000 brevets ont été ainsi délivrés, jusqu'en octobre 1994, date à laquelle il a été supprimé mais toujours autorisé de port sur les tenues de cérémonie.

Les élèves officiers de carrière de l'armée de l'air (recrutement direct "école de l'air" et "école militaire de l'air"), quelle que soit leur spécialité et sous réserve d'aptitude physique, peuvent obtenir le brevet d'initiation.

Le BIPM existe toujours et est, par exemple, proposé au cours de la formation des élèves officiers de l'armée de l'air. Il est délivré également lors d'échange avec des nations étrangères. L'armée de l'air le délivrait, par exemple, depuis plusieurs années, a des militaires tadjiks, lors d'échanges annuels sur leur territoire.

 

Brevet de Chuteur Opérationnel

Crée en 1965, ce brevet permet aux parachutistes qualifiés de faire des sauts à des altitudes comprises entre 1 200 et 4 000 mètres. Ces sauts sont dits à "ouverture commandée retardée" (SOCR), puisque le déclenchement de l'ouverture du parachute est fait à l'initiative du parachutiste après une phase plus ou moins longue de chute.

Il existe un pendent de ce brevet, le brevet de "chuteur specialisé", delivré par le CASV, au profit des unités de l'armée de l'air. L'insigne est légérement différent.

 

Brevet d'Instructeur Parachutiste (SOCR)

 Le sigle SOCR signifie : saut à ouverture commandée retardée.

Ce Brevet, uniquement délivré par l'école des troupes aéroportées (ETAP), permet aux officiers ou sous-officiers titulaires de former les "chuteurs" militaires ainsi que les moniteurs parachutistes. Ce stage, créé en 1974 a permis de former 372 instructeurs dans toute l'armée Française.

 

 

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